Ce livre vient clore le #challengeunjourunlivre que j'avais mis en place pour la 4eme semaine du confinement. Ce challenge livresque m'a permis de faire baisser ma pal de 7 livres en une semaine. 

Londres, fin des années 30, un mystérieux assassin sévit dans les rues sombres et engluées par le brouillard londonien. A chaque fois, le même mode opératoire, la victime est assumée par un objet très lourd entrainant sa mort et est ensuite dépouillée. Scotland Yard est dépassé. Aucun indice, aucun témoin et la population commence à crier à l'incompétence. 

Mais un témoignage semble enfin apporté des éclaircies dans l'enquête. Un homme aurait suivi le meurtrier et l'aurait vu rentrer au N°21 d'une rue. Très vite, toutes les attentions vont se focaliser sur cette adresse. 

Je m'arrête là car je risque de trop vous en révéler. J'ai mis un peu de temps à rentrer dans l'histoire et à bien identifier les personnages. Mais passé les 60 pages, j'ai bien accroché. J'ai mis beaucoup de temps à identifier l'assassin. L'auteur laisse des indices mais assez subtils. J'ai trouvé d'ailleurs cette résolution de l'enquête parfaite et totalement plausible. 

J'ai bien apprécié ma lecture. C'est un policier simple et efficace centrée sur l'enquête et la psychologie des personnages. 

Je suis contente d'avoir menée à bien mon #challengeunjourunlivre. J'ai ainsi pu faire réduire ma pal et je suis également ravie que plusieurs personnes est participé au challenge sur Instagram :-)

Synopsis

Sept victimes en deux mois et demi-sept crânes fracassés. Et l'assassin a signé tous ses meurtres en abandonnant un bristol sur les lieux : il s'appelle Smith… Smith… La police londonienne est sur les dents, et les milliers de Smith de la capitale connaissent des moments difficiles. Jusqu'au jour où une piste fortuite conduit le Yard du côté de Russel Square. C'est là qu'habiterait l'assassin, au 21. Mais lequel de tous les hurluberlus - plus étranges et plus pittoresques les uns que les autres - qui peuplent la pension Victoria pourrait bien être Mr Smith ? Véritable chef-d'oeuvree policier, L'assassin habite au 21 inspirera Henri-Georges Clouzot, dont le film reste dans toutes les mémoires.

L'assassin habite au 21 de S.A. Steeman
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