J'ai choisi cette lecture dans le cadre du #challengeunjourunlivre. Il s'agit de ma quatrième lecture de la semaine. 

J'ai reçu ce livre de la part de l'éditeur il y a quelques mois. Faisant pile poil 200 pages, je me suis dit que ce challenge était l'occasion de le lire. 

Dino Scala vit au Luxembourg avec Lucienne. Malgré leur 20 ans d'écart, il mène une belle histoire d'amour. Leur différence d'âge fait tout de même jaser et Dino est très souvent considéré comme un gigolo car Lucienne est riche, même très riche. 

Suite à une altercation avec un banquier, Dino va plus ou moins être exilé en France, plus exactement à la Ciotat. Suite à plusieurs mésaventures, il va se retrouver à loger dans un camping où les vacanciers semblent mourir facilement et rencontre sur place Charles, un écrivain snob mais assez atypique. 

Je ne suis pas sûre que j'aurai classé ce livre en polar car au final sur les 200 pages il y en a à peine la moitié qui se rapproche du genre littéraire. Pendant un bon moment, la lecture s'apparente à de la littérature. 

J'ai bien aimé le début du roman soit les 60 70 premières pages. Puis j'ai trouvé que cela partait un peu dans tous les sens pour finalement partir complètement en cacahouète. Je n'apprécie pas trop quand l'histoire part en vrille dans les livres. Certes l'histoire est assez originale mais je n'ai pas franchement accrochée. Une lecture qui ne restera pas dans ma mémoire. 

Et vous avez vous lu ce livre? Qu'en avez vous pensé? 

Synopsis

Dino Scala, habitué au faste de la vie luxembourgeoise, se voit obligé de séjourner aux Naïades, un camping perché sur les hauteurs de La Ciotat. Là, au royaume des tentes Quechua, il fait la connaissance de son voisin de bungalow, qui semble aussi perdu que lui : un écrivain célèbre, goncourisé même. Charles Desservy est venu ici se reconnecter à la vraie substance de la vie : les gens normaux.

Et, dans ce dernier cercle de l’enfer – un camping bondé en plein été dans le Sud de la France –, les cadavres commencent à s’accumuler gentiment autour d’eux…

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